LE POLYPTYQUE EN  |  FR

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Confinement: offre culturelle virtuelle
27 March 2020

Une sélection de l’offre culturelle virtuelle en ces temps de confinement :

Des visites virtuelles des musées de la ville de Paris, pour les jeunes publics,

Une série de courts métrages "Orsay en mouvements", sur les grands mouvements artistiques de la période 1848-1914,

De très nombreuses vidéos (et podcasts) sur le site du Louvre,

Des expositions en ligne autour de la collection du Metropolitan Museum,

Le Met offre aussi de télécharger gratuitement plus de 500 livres d'art de sa collection.

 


Confinement: entretiens avec de grands historiens d'art
27 March 2020

Quelques videos d’entretiens avec de grands historiens d’art qui vous feront oublier le confinement :

Les entretiens du Louvre avec 8 grands historiens d’art.

Les entretiens de Charlie Rose avec :
Ernst Gombrich, le plus grand des historiens d’art du 20ème siècle,
Walter Isaacson, le biographe de Léonard (et de Steve Jobs),
Mikhail Piotrovsky, l’inamovible directeur du Musée de l’Ermitage,
John Richardson, l’incomparable biographe de Picasso.

 


Berthe Morisot
27 June 2019

Dans Le Monde de jeudi dernier 20 juin, Philippe Dagen souligne l’importance, l’originalité de Berthe Morisot, seule femme à participer à la première exposition « impressionniste » en 1874, et parle avec justesse de « l’effet d’instantané » que procurent ses tableaux.

Il souligne aussi combien l’artiste est aujourd’hui présente dans les collections privées nord-américaines, plus qu’en Europe. Le Polyptyque est d’autant plus fier d’avoir pu rapatrier la Rivière au Bois de Boulogne, d’autant plus rare qu’il s’agit d’un paysage, dont Philippe Dagen note que ce n’est « pas son genre préféré quoiqu’elle y excelle »...

A lire :

Philippe Dagen, « Berthe Morisot, grande peintre avant tout », dans Le Monde, 20 juin 2019.

 


Calouste Gulbenkian, « Mr. Cinq Pour Cent »
26 March 2019

Mr Five per Cent, de Jonathan Colin (en anglais, Profile Books, 2019) est la biographie de Calouste Gulbenkian, un des rares collectionneurs dont le nom est attaché à un musée de classe mondiale, à Lisbonne.

Pendant près d’un demi-siècle, jusqu’à sa mort en 1955, Calouste Gulbenkian touchait un pourcentage (d’où son surnom) sur les ventes du pétrole puisé sur le territoire de ce qui fut l’Empire ottoman, en particulier en Irak. Il le devait à son art de mettre d’accord ceux qu’on appellerait bientôt les « majors » (Shell, Standard Oil, ...).

Ce même don de négociateur lui permit d’acheter à bon compte, entre 1928 et 1930, quelques-uns des chefs-d’œuvre du Musée de l’Ermitage vendus par les Soviets. Mais il avait commencé à collectionner longtemps avant, et ne s’est pas arrêté là.

Ce livre est plus une « business story » qu’une « art story ». Mais de connaître mieux l’homme vous fera mieux apprécier la collection. Car si Jean Paul Getty, cet autre magnat du pétrole, a légué au musée qui porte son nom les moyens de ses ambitions, Calouste Gulbenkian a formé lui-même sa collection, avec l’ambition que lui permettaient, certes, ses moyens.

A lire :

Jonathan Colin, Mr Five per Cent, The Many Lives of Calouste Gulbenkian, The World’s Richest Man, Londres, Profile Books, 2019.